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Gabrielle Lemieux élue présidente de l’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens |RADIO-CANADA|

RADIO-CANADA – Publié le 25 février 2024

Les 165 déléguées et délégués membres de l’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO) ont élu Gabrielle Lemieux à titre de nouvelle présidente provinciale. Ils étaient réunis en congrès à Ottawa dimanche. La présidente actuelle, Anne Vinet-Roy, cédera les rênes de l’organisation à Mme Lemieux le 1er septembre prochain.

Gabrielle Lemieux, une enseignante de la région de Sudbury, a été élue présidente de l’AEFO. (Photo d’archives)
PHOTO : @AEFO/TWITTER


Je me sens privilégiée de servir et de représenter les quelque 12 000 membres de l’Association
, a déclaré Gabrielle Lemieux par voie de communiqué dimanche. Je compte exercer un leadership rassembleur et miser sur la concertation des forces de chacune et de chacun pour bâtir, ensemble, l’AEFO de l’avenir, plus juste, plus équitable et plus diversifiée.

Mme Lemieux est enseignante dans la région de Sudbury. Elle compte 15 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle est actuellement première vice-présidente du conseil d’administration de l’AEFO.

En entrevue, elle demande d’entrée de jeu un « meilleur financement » pour certains services publics. Il nous faut un financement adéquat pour les services publics en éducation, en santé mentale, en petite enfance, avance la nouvelle présidente.

Gabrielle Lemieux en profite pour saluer le recul du gouvernement ontarien quant au projet de loi 124. À la suite de deux revers devant les tribunaux, le gouvernement Ford a finalement décidé d’abroger la loi qui imposait un plafond de 1 % aux augmentations salariales annuelles de tous les employés de la fonction publique pour une période de trois ans.

C’est une belle victoire pour le mouvement syndical en Ontario, se réjouit Mme Lemieux.

Anne Vinet-Roy, dont le mandat à la présidence de l’AEFO se terminera le 31 août, esquisse les défis qui attendent la nouvelle présidente. Au premier chef figure celui de la pénurie de main-d’œuvre.

C’est un gros dossier auquel on travaille depuis très, très longtemps et qui est loin d’être résolu. On avait émis [il y a] longtemps une série de recommandations sur lesquelles le gouvernement n’agit malheureusement pas très rapidement, déplore Mme Vinet-Roy.

Environ 12 000 enseignants, enseignantes et membres du personnel de soutien scolaire sont membres de l’AEFO.

Avec les informations de Rebecca Kwan

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