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ONFR+ – Lila Mouch-Essers, publié le 17 avril et mis à jour le 18 avril 2024

OTTAWA – Lynn Casimiro débutera son nouveau mandat de présidente-directrice générale du Collège La Cité le 1ᵉʳ juillet prochain, à la suite du départ à la retraite de Lise Bourgeois.

Actuellement, vice-présidente à l’enseignement et à la réussite scolaire de La Cité, Lynn Casimiro compte 17 années d’expérience dans le milieu collégial et universitaire.

Mme Casimiro a eu plusieurs postes à responsabilité, dont ceux de directrice générale du Conseil académique de santé à l’Université d’Ottawa, directrice de l’éducation à l’Institut du Savoir Montfort, et chercheuse à l’Institut de recherche de l’Hôpital Montfort. Depuis 2016, elle occupe le poste de vice-présidente à l’Enseignement et à la réussite scolaire au Collège La Cité, précise l’établissement par voie de communiqué, ce mercredi.

Le comité de sélection révèle d’ailleurs avoir été « très impressionné » par sa candidature.

Ce à quoi Lise Cloutier, présidente du conseil d’administration, a réagi en disant : « Nous sommes convaincus d’avoir choisi la leader qu’il nous faut pour prendre la relève de La Cité. Je suis persuadée que Lynn a toutes les compétences pour diriger le collège et le propulser vers de nouveaux sommets dans la foulée du travail accompli par sa prédécesseure Lise Bourgeois. »

Lise Bourgeois est la présidente directrice générale de La Cité depuis 14 ans. Elle terminera son mandat à la fin du mois de juin. Source : X/ La Cité

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RADIO-CANADA – Natalia Weichsel, publié le 18 avril 2024

Les municipalités de Grey, de Sainte-Anne, de Piney et de Lorne deviendront bientôt membres de l’Association des municipalités bilingues du Manitoba (AMBM).

Justin Johnson, chef de la direction de l’Association des municipalités bilingues du Manitoba (AMBM) est content que l’AMBM puisse soutenir les municipalités dans leur transition comme nouveaux membres.
PHOTO : RADIO-CANADA / CATHERINE MOREAU

Wayne Anderson, le préfet de Piney, affirme que ce n’est pas la première fois que sa municipalité a tenté de se joindre à l’AMBM.

Il y a environ six ou sept ans, l’AMBM nous a contactés pour savoir si nous voulions nous joindre à eux, explique-t-il. Mais il s’est avéré que notre population francophone n’était pas assez grande à l’époque pour que nous puissions nous joindre à eux, même si on a exprimé notre souhait de le faire.

Il ajoute que, depuis ce temps, l’AMBM a changé de politique afin de permettre aux municipalités ayant un nombre moins élevé de résidents francophones de se joindre à elle.

Nous avons peut-être 10 à 15 % de francophones ici et il n’y a pas de raison pour laquelle nous ne pouvons pas offrir des services en français et en anglais pour améliorer les choses pour tout le monde, affirme-t-il.

Différents niveaux de soutien

Le chef de la direction de l’AMBM, Justin Johnson, précise que les régions concernées sont en train de travailler à l’adoption des règlements municipaux appropriés pour fournir des services dans les deux langues officielles.

On a hâte d’accueillir ces nouveaux membres et de les outiller, de leur permettre d’agir concrètement avec les appuis, les services d’accompagnement qu’apporte l’AMBM, indique-t-il.

Il ajoute que ces quatre municipalités auront accès aux mêmes outils offerts aux membres actuels de l’AMBM.

Justin Johnson indique que ces outils sont offerts dans le cadre d’un modèle ayant pour but d’appuyer le développement des communautés francophones et bilingues au sein des municipalités.

Les municipalités pourront donc fournir des services dans les deux langues officielles au fur et à mesure, sans avoir à dépenser beaucoup d’argent.

Wayne Anderson estime que l’AMBM va aider sa municipalité à plusieurs égards.

Le plus intéressant, c’est que nous n’avons pas besoin de dépenser beaucoup d’argent pour modifier nos règlements municipaux et d’autres choses de ce genre d’un seul coup, estime-t-il. Par exemple, si on adopte un nouveau règlement, nous pouvons l’envoyer à l’AMBM pour qu’ils le traduisent en français et le mettent sur notre site web.

L’association fournit ces traductions gratuitement, ce qui ne coûte donc rien de plus aux résidents, ajoute-t-il.

La richesse de la langue

Le préfet de la municipalité rurale de Sainte-Anne, Richard Pelletier, affirme que sa communauté a décidé de rejoindre l’AMBM pour le maintien de la langue française.

Le fait d’avoir deux langues, surtout la langue française au Manitoba et de la garder, c’est une richesse, c’est un privilège, explique-t-il.

Il ajoute qu’il est d’autant plus important de se rapprocher des autres municipalités bilingues et francophones que le Manitoba est majoritairement anglophone.

S’il y a beaucoup de francophones au Manitoba qui portent attention et qui élèvent leurs voix pour pouvoir garder la langue française, ça va inviter les gens de l’est et les francophones d’ailleurs à venir s’établir au Manitoba, estime M. Pelletier.

C’est un avis partagé par David Beaudry, un conseiller municipal de Piney.

Il explique que tous les membres du conseil municipal étaient pour le fait de devenir membre de l’AMBM et que la préservation de la langue française est une priorité pour tous.

Beaucoup de jeunes ont perdu la langue française.

Une citation de David Beaudry, conseiller municipal de Piney

Je pense que l’Association des municipalités bilingues est prête à aider s’il y a des défis à cet égard, conclut-il.

Avec les informations de Lindsay Aïda Gueï

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FRANCITÉ – Mehdi Jaouhari, publié le 17 avril 2024

La Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) voit d’un bon œil la bonification de l’enveloppe du Fonds du Canada pour la présentation suite au dépôt hier du budget fédéral.

Crédit : Pexels.com

Secteur névralgique de la francophonie canadienne, le milieu des arts et de la culture a passé au peigne fin le budget déposé ce mardi. Il en ressort, selon un communiqué du FCCF, une bonification du Fonds du Canada pour la présentation des arts (FCPA) à hauteur de 31 millions de dollars sur deux ans.

Préserver la culture et la langue en milieu minoritaire

« Bien qu’il s’agisse d’un soutien appréciable, la FCCF devra s’assurer qu’une partie de ce financement soit dirigée vers les organismes de la francophonie canadienne et acadienne, complètement absents de la présentation du budget fédéral », commente la Fédération dans un communiqué publié aujourd’hui.

« Le FCPA permet l’accès à une offre culturelle riche et diversifiée. Il joue un rôle vital pour préserver la langue et la culture dans les communautés francophones en situation minoritaire », indique Nancy Juneau, présidente de la FCCF.

Le budget fédéral a apporté d’autres nouveautés. Il s’agit d’une bonification modeste du Fonds du livre du Canada. De plus, le nouveau budget va débloquer un financement visant certaines disciplines, notamment les industries du film et de la musique, et le soutien accordé au Centre national des Arts.

« Cependant, les ressources allouées ne suffisent pas à l’ensemble des besoins. La précarité des emplois, la pénurie de main-d’œuvre et l’augmentation du coût de la vie continuent de fragiliser le milieu des arts et de la culture », tempère la FCCF.

Par ailleurs, l’organisation pancanadienne préconise un retour concernant les modifications au régime de l’assurance-emploi pour les travailleurs autonomes, qui sont majoritaires dans le secteur des arts et de la culture.

Basée à Ottawa, la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) se présente comme un défenseur de la place des arts et de la culture dans l’espace francophone canadien et acadien depuis plus de 40 ans.

Selon les chiffres les plus récents, le secteur des arts et de la culture en francophonie canadienne et acadienne emploie plus de 36 100 personnes et génère plus d’un 5,63 milliards de dollars annuellement en dehors du Québec.

ONFR+ – Rudy Chabannes, publié le 17 avril 2024

TORONTO – La ministre des Affaires francophones Caroline Mulroney et son homologue français, Franck Riester, ont signé une déclaration commune de coopération en vue d’une entente dans plusieurs domaines liés à la francophonie.

La ministre ontarienne des Affaires francophones, Caroline Mulroney, et le ministre français de la Francophonie et des Français de l’étranger, Franck Riester. Source : Ministère des Affaires francophones

La signature est intervenue ce mardi à Toronto en marge du déplacement du premier ministre français Gabriel Attal au Canada. Du voyage dans la délégation française, Franck Riester, son ministre délégué chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité, de la Francophonie et des Français de l’étranger, a profité d’une halte en Ontario pour parapher le document.

Les deux parties y expriment une volonté partagée d’optimiser leur coopération dans la culture, l’éducation, la recherche, l’enseignement supérieur, le numérique et la promotion de la langue française. 

Le bureau de la ministre Mulroney évoque « un premier geste » et « une vision commune » préalable à des échanges concrets par le biais d’un protocole d’entente qui interviendra plus tard. « Les liens entre nos gouvernements sont historiques et profonds. Nous travaillons ensemble pour construire l’avenir de la francophonie partout », a déclaré ce mercredi Mme Mulroney sur le réseau social X.

Les deux gouvernements, qui travaillent déjà de concert dans le cadre de l’Organisation internationale de la Francophonie, souhaitent à présent identifier des pistes de collaboration qui puissent mener à des initiatives et des échanges ciblés.

Au-delà de la francophonie, un fort intérêt économique

Il s’agit de la troisième déclaration de coopération francophone, après celles signées avec la Wallonie-Bruxelles à l’automne 2021 et le Nouveau-Brunswick, au début du mois. Plus d’un million de personnes d’origine française résident en Ontario et le marché français constitue un potentiel en termes de tourisme, de culture ou encore d’échanges étudiants.

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ONFR+ – Pascal Vachon, publié le 16 avril 2024

OTTAWA – Le gouvernement fédéral augmentera le budget destiné au Commissariat aux langues officielles et divers ministères de l’appareil public dans le but de respecter les nouvelles exigences de la Loi sur les langues officielles.

Le commissariat aux langues officielles du Canada bénéficiera d’une augmentation de son budget en vertu de la nouvelle Loi sur les langues officielles. Archives ONFR+

Ottawa a annoncé un investissement de 26 millions de dollars sur cinq ans qui bénéficiera à Patrimoine canadien, le Conseil du Trésor et le Commissariat aux langues officielles dans le but de respecter les nouvelles exigences requises par la Loi sur les langues officielles, adoptée en juin dernier.

Les détails du partage de ce montant et de combien le Commissariat aux langues officielles recevra est encore inconnu, mais une haute fonctionnaire du ministère des Finances nous a indiqué lors du huis clos budgétaire qu’il s’agissait de fonds de nature administrative comme pour l’ajout de ressources.

Raymond Théberge dispose désormais de nouveaux pouvoirs en vertu de la Loi sur les langues officielles, comme la possibilité de donner des amendes, émettre des ordonnances, conclure des accords de conformité, nécessitant ainsi l’ajout de nouvelles ressources. L’an dernier, le budget du Commissariat aux langues officielles s’élevait annuellement à 22,6 millions de dollars.

Les tribunaux fédéraux recevront aussi un financement de 10 millions sur la même période sur trois ans afin d’accroître leur capacité à fournir des décisions traduites en français et en anglais. Cela porte à 36 millions de dollars qui sera investie pour les langues officielles sur cinq ans via ce budget.

Augmentation financière pour le Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction verra son budget augmenter de manière significative dans les prochaines années en vertu d’un investissement de 33 millions sur cinq ans et de 3 millions de dollars par la suite.

Le budget du Bureau de la traduction se chiffrait en 2022-2023 à 46 millions de dollars. L’organisme fédéral verra une injection de fonds juste dans les deux prochaines années de 20 millions de dollars. De l’argent est aussi prévu pour offrir des bourses d’études aux futures interprètes.

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FRANCITÉ – Mehdi Jaouhari, publié le 16 avril 2024

L’organisme Français pour l’avenir organise le Forum national des jeunes ambassadeurs à Edmonton du 4 au 9 août 2024 pour former 35 élèves québécois et canadiens à devenir des ambassadeurs du français et du bilinguisme dans leurs écoles.

Le Forum national des jeunes ambassadeurs a eu lieu à Halifax en 2023 – Gracieuseté

Et si un jour les francophones et les anglophones se mettaient ensemble pour promouvoir le français et le bilinguisme auprès des jeunes ?.

Cette alliance – qui peut sembler encore invraisemblable dans le contexte québécois – existe déjà dans d’autres provinces et territoires.

En effet, promouvoir le francais et le bilinguisme chez les jeunes de 12 à 18 ans partout au Canada est au cœur du mandat de l’organisme Francais pour l’avenir, fondé en 1997 par des francophones et des anglophones de Toronto.

Pour ce faire, l’organisme offre une pléthore d’activités, d’événements et d’expériences dont notamment le Forum national des jeunes ambassadeurs (FNJA). Une activité vedette pendant la saison estivale.

Former des ambassadeurs dans les écoles

Ouvert aux élèves de 10e et 11e année (secondaire 3 ou 4 au Québec), le FNJA rassemble annuellement 35 élèves de tous les coins du Canada inscrits dans un programme de français.

En 2024, l’événement étalé sur 6 jours aura lieu à Edmonton du 4 au 9 août avec au menu des ateliers, des activités et des expériences mémorables autour de l’importance du bilinguisme.

De jeunes ambassadeurs FNJA 2023 arborant des drapeaux de la francophonie canadienne – Gracieuseté

« Ta mission en tant qu’ambassadeur·rice est de promouvoir la langue française et le bilinguisme officiel dans ton école tout au long de l’année qui suit le FNJA en organisant des activités liées au français », lit-on sur le site web de Français pour l’avenir.

« Nous avons tous pu créer des souvenirs inoubliables et des liens que j’emporterai toujours avec moi. », témoigne Michael Suyavong, ambassadeur FNJA 2023.

Les élèves souhaitant participer au FNJA auront jusqu’au 6 mai prochain pour soumettre leurs candidatures. À noter que le voyage, l’hébergement et toutes les activités sont gratuites.

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RADIO-CANADA – David Houle, publié le 15 avril 2024

L’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) offrira dorénavant son aide aux municipalités urbaines de la province dans leurs diverses demandes en français.

L’Assemblée communautaire fransaskoise offrira son aide aux municipalités urbaines de la province dans leurs diverses demandes en français. (Photo d’archives) PHOTO : RADIO-CANADA / MATTHEW HOWARD

Lundi, l’ACF et l’Association des municipalités urbaines de la Saskatchewan (SUMA) ont signé une entente de trois ans, sans échange d’argent, dans le cadre du congrès annuel de la SUMA.

Le municipal, c’est le niveau le plus proche du citoyen. C’est là que les gens touchent les premiers services dans leurs communautés, souligne le président de l’ACF, Denis Simard.

Ce dernier estime que l’ACF pourra offrir du soutien dans différents secteurs d’activités des municipalités urbaines, grâce à ce partenariat. Chaque village ou village a son bureau de tourisme, est-ce qu’on pourrait avoir un agent francophone dans ce bureau qui pourrait s’occuper du tourisme francophone?

L’entente signée par l’ACF et la SUMA sera révisée après trois ans.
PHOTO : RADIO-CANADA / CORY HERPERGER

Denis Simard ajoute que les municipalités urbaines pourraient bénéficier de l’aide de l’ACF dans le développement de différents projets d’infrastructures.

Ça va être un processus de découverte au cours des prochains mois, affirme le président de l’ACF.

Par voie de communiqué, la SUMA affirme avoir besoin de l’expertise, de la capacité linguistique et de l’expérience des membres de la communauté fransaskoise dans les demandes de financement gouvernemental francophone.

Le président-directeur général de la SUMA, Jean-Marc Nadeau, croit que ce partenariat permettra aux municipalités d’approfondir leurs services offerts de façon bilingue et en français.

Jean-Marc Nadeau affirme que les 440 membres de la SUMA pourraient bénéficier de l’entente. PHOTO : RADIO-CANADA / CORY HERPERGER

Les règlements municipaux sont habituellement tous en anglais, on veut les traduire en français ainsi que les sites web qui vont être traduits, dit-il.

Selon Jean-Marc Nadeau, les municipalités qui profiteront initialement de cette entente sont celles qui ont des origines francophones, comme Gravelbourg et Ponteix. Il ajoute que tous les 440 membres de la SUMA pourraient bénéficier de l’entente.

On va commencer petit, mais on va continuer à grandir, soutient-il.

De son côté, le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, affirme qu’il est avantageux que les municipalités offrent des services en français et en anglais.

Est-ce que nous devons en faire plus? Oui, et encore dans plusieurs langues et non seulement dans les deux langues les plus parlées ou les deux langues officielles qui sont le français et l’anglais, a-t-il dit lundi au congrès de la SUMA.

Avec les informations de Sacha-Wilky Merazil

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FRANCITÉ – Mehdi Jaouhari, publié le 15 avril 2024

De gros noms de la chanson acadienne et francophone dont Zachary Richard, Lisa LeBlanc et Salebarbes animeront le grand spectacle de la fête nationale de l’Acadie prévu à Yarmouth en Nouvelle-Écosse dans le cadre du Congrès mondial de l’Acadie.

Aux yeux de beaucoup d’acadiens, l’année 2024 ne sera pas une année comme les autres. Prévu au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse à Clare et Argyle du 10 au 18 août 2024, le Congrès mondial acadien (CMA) 2024 offrira une pléthore de rassemblements, de conférences, et d’activités pour célébrer la culture acadienne. De l’aveu même des organisateurs, la soirée du grand spectacle de la fête nationale de l’Acadie sera le point culminant de la programmation du CMA.

Un souvenir mémorable

Pendant deux heures, de gros noms de la chanson acadienne animeront ce spectacle gratuit qui aura lieu à l’Aéroport de Yarmouth à 21h.

Salebarbes, Zachary Richard, Édith Butler, Lisa LeBlanc, P’tit Belliveau, Jourdan Thibodeaux et les Rôdailleurs, Vishtèn Connexions, La Famille LeBlanc, Arthur Comeau, Kenneth Saulnier, Jacques Surette, Morgan Toney, Vickie Deveau et Sylvie Boulianne sont autant de chanteurs et groupes au menu du spectacle.

Cerise sur le sundae : les prestations musicales de cette pléthore d’artistes seront accompagnés de performances de deux troupes de danse régionale, à savoir : la Baie en Joie et KidzAct.

Un rassemblement d’acadiens au parc Pays de la Sagouine au Nouveau-Brunswick en août 2023 – Gracieuseté : Pays de la Sagouine

« Avec toutes les artistes que nous avons sur cette scène, ça va être un spectacle inoubliable pour tout le monde, » estiment Daniel LeBlanc et Anika Lirette de l’équipe du CMA.

« C’est un moment crucial pour le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse. Un Congrès mondial acadien ranime la fierté et cet événement rassembleur à l’aéroport créera un souvenir mémorable. », poursuivent-ils.

Pour sa part, l’animation du spectacle sera assurée par les comédiens acadiens Ryan Doucette et Anika Lirette.

Lire notre article sur le Congrès mondial acadien 2024

Du 10 au 24 août, l’Acadie du monde entier s’est réunie à l’Île-du-Prince-Édouard et dans le sud-est du Nouveau-Brunswick

RADIO-CANADA – Rosanna Tiranti, publié le 14 avril 2024

Malgré l’échec de son projet de loi, le député acadien affirme qu’il n’a pas dit son dernier mot.

René Arseneault est député de Madawaska—Restigouche depuis 2015.
PHOTO : RADIO-CANADA / BENOIT ROUSSEL

Le député libéral René Arseneault n’a pas réussi à faire tourner la page du serment au roi dans le livre de la Chambre des communes, mais il refuse de s’avouer vaincu.

Dans les années 1990, le fier Acadien avait réussi un tour de force : être admis au barreau de sa province sans prêter serment à la reine Élisabeth II. Sa tentative d’imposer le même changement à la Chambre des communes a échoué.

Symbole d’humiliation et douloureux rappel de la déportation des Acadiens entre 1755 et 1764, le serment au souverain est un peu le cheval de bataille du député libéral Arseneault.

Cela me fait mal au plus profond de moi de devoir prêter un serment d’allégeance à un monarque dans un autre pays pour travailler dans l’intérêt supérieur de mon pays, indique le député de Madawaska—Restigouche en entrevue à l’émission Les coulisses du pouvoir.

L’entrevue de René Arseneault à l’émission « Les Coulisses du pouvoir » sera diffusée le dimanche 15 avril à 11 h sur ICI Télé et ICI RDI.
PHOTO : RADIO-CANADA / BENOIT ROUSSEL

René Arseneault avait beau s’être préparé à tous les scénarios, il ne cache pas sa déception.

Au-delà de son combat personnel contre un serment humiliant, sa proposition était, dit-il, une manière élégante et inclusive pour le gouvernement fédéral de s’adapter aux réalités d’un Parlement où siègent des députés de toutes les origines.

Le projet de loi de M. Arseneault aurait donné le choix aux élus fédéraux de prononcer le serment d’allégeance au souverain ou de prêter serment au nom de l’intérêt supérieur du Canada et dans le respect de sa Constitution.

Il affirme que des députés – même ouvertement monarchistes – ont appuyé sa démarche, parce qu’ils ont compris que le but du projet de loi n’était pas de se débarrasser du serment au roi, mais plutôt d’offrir un choix aux élus.

Mais le matin du vote, les espoirs de René Arseneault sont gravement déçus.

Le leader du gouvernement en Chambre, Steven MacKinnon, annonce que le gouvernement n’appuiera pas le projet de loi. Nous estimons, dit-il, que ce n’est pas le temps de proposer des modifications constitutionnelles au Canada.

Si les ministres se prononcent donc contre le projet C-347, le vote est libre pour le reste du caucus libéral. Mais la décision du gouvernement envoie tout de même un message.

Le projet de loi de René Arsenault est finalement défait, 197 votes contre 113.

Dans les années 1990, le fier Acadien avait réussi un tour de force : être admis au barreau de sa province sans prêter serment à la reine Élisabeth II.
PHOTO : RADIO-CANADA / BENOIT ROUSSEL

Au Québec, où le Parti québécois a mené avec succès une démarche semblable après la dernière élection, la déception est vive. On a laissé penser aux gens qu’il y aurait un vote libre, mais pas au sein du cabinet, dit le député péquiste des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau.

C’est lamentable […] que le gouvernement Trudeau ait manqué un rendez-vous avec l’Histoire comme celui-là, pour faire un pas vers la réconciliation avec les Acadiens de tout le pays. C’est absolument décevant, ajoute-t-il.

La Constitution canadienne comme prétexte?

L’argument constitutionnel brandi par le leader du gouvernement ne convainc pas René Arseneault, pas plus que l’argument selon lequel le serment au roi ne fait pas partie des priorités des Canadiens, comme l’ont affirmé plusieurs membres du gouvernement Trudeau.

Quand on [ne] veut pas faire quelque chose, il n’y a jamais de bon ni de mauvais moment.

Une citation de René Arseneault, député libéral de Madawaska—Restigouche

Le député acadien ajoute que s’il avait été adopté en seconde lecture, son projet de loi aurait pris le chemin du comité de la Justice, où les témoignages d’experts et de juristes auraient permis de dissiper certains préjugés concernant sa proposition.

L’argument constitutionnel ne convainc pas non plus le constitutionnaliste Patrick Taillon.

Il estime plutôt que le gouvernement libéral ressent un malaise quant au fond du projet de loi. L’argument juridique permet plutôt au gouvernement d’éviter le fond de la question, l’objection de conscience d’un député acadien qui porte la mémoire de la Déportation.

Il faudra donc encore attendre pour qu’Ottawa suive l’exemple de l’Assemblée nationale du Québec, où le Parti québécois a réussi à convaincre les députés de tous les partis d’abolir le serment au roi.

« Cela me fait mal au plus profond de moi de devoir prêter un serment d’allégeance à un monarque dans un autre pays pour travailler dans l’intérêt supérieur de mon pays », estime René Arseneault.
PHOTO : RADIO-CANADA / BENOIT ROUSSEL

René Arsenault ignore quelle sera la suite à Ottawa. Il pense qu’un gouvernement majoritaire aurait plus de chance de faire adopter une telle mesure et surtout, il refuse de s’avouer vaincu.

Ce n’est que partie remise, dit-il. La graine est plantée.

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FRANCITÉ – Mehdi Jaouhari, publié le 15 avril 2024

Dans le cadre de l’Accord de coopération et d’échanges entre le gouvernement du Québec et le gouvernement de l’Ontario en matière de francophonie, l’appel de projets a été lancé fin mars pour l’année 2024-2025 avec comme date limite le mercredi 24 avril 2024.

40 000 $. C’est le montant maximal que recevront les projets élaborés et réalisés conjointement par des organismes francophones de l’Ontario et du Québec à l’issu de l’appel de projets 2024-2025 lancé en mars dernier.

Pour obtenir ce financement accordé dans le cadre de la coopération entre les deux provinces en matière de francophone, les organismes doivent présenter une candidature avant le 24 avril 2024.

Un demi-million de dollars

« L’Ontario et le Québec investiront chacun 250 000 $ à l’appui de projets admissibles. », lit-on sur une page web dédié au programme sur le site officiel du gouvernement de l’Ontario.

Les objectifs de cet investissement annuel des deux provinces dans des projets de la société civile est d’encourager le développement de la culture francophone et tirer parti des possibilités économiques liées à la francophonie. Autre objectif fixé : améliorer la compréhension mutuelle entre nos deux provinces.

En ce qui concerne les critères d’admissibilité, toute proposition de projet est jugée admissible si elle respecte deux critères. Le projet doit à la fois être soumis en partenariat avec un organisme du Québec et faire la promotion de la langue française et de la vitalité de la communauté francophone en Ontario et au Québec.

Visuel de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario relayé sur Facebook – Gracieuseté

Par ailleurs, les projets seront analysés par un comité de sélection bilatéral Ontario-Québec composé de représentants du gouvernement de l’Ontario et du gouvernement du Québec, qui sollicitera également l’avis du Bureau du Québec à Toronto.

ONFR+ – Rachel Crustin, publié le 10 avril et le 11 avril 2024

OTTAWA – Sophie Grenier a lancé son premier album complet vendredi dernier, un an après sa victoire au concours télévisé La Voix. À 18 ans, la jeune artiste d’Orléans signe toutes les chansons, à l’exception de sa fameuse réinterprétation de L’Oiseau, avec laquelle elle avait ébloui les quatre coachs lors de son audition à l’aveugle. ONFR s’est entretenu avec Sophie Grenier au sujet de l’album À l’envers, de la fin du tourbillon La Voix et de la suite des choses.

Sophie Grenier lors de son passage au Festival franco-ontarien, en 2023. Crédit image: Stéphane Bédard

« Jusqu’à présent, ce sont vraiment toutes de bonnes réactions. Je suis vraiment contente. Le public a l’air d’aimer mon album », indique Sophie Grenier, quelques jours après la sortie d’À l’envers, qui marque la fin de l’aventure La Voix et l’ouverture vers un nouveau chapitre.

Sous une recommandation de son coach Mario Pelchat, la jeune femme a été jumelée au réalisateur Benjamin Nadeau. Un heureux hasard pour celle qui avait remarqué la touche de ce dernier sur l’album de William Cloutier, gagnant de Star Académie 2021. L’équipe de Musicor a ensuite laissé la paire travailler sans trop intervenir dans le processus.

 Musicor m’a donné la liberté d’être qui je suis comme artiste 

— Sophie Grenier

C’était d’ailleurs l’une des promesses de Mario Pelchat. Dans une entrevue à ONFR après leur victoire, l’artiste et producteur établi avait affirmé : « Elle a du talent comme autrice-compositrice, alors c’est important que ce soit mis de l’avant. Je veux vraiment que son ADN ressorte, et non pas imposer un choix de chansons. »

Le mentor s’était tout de même gardé une carte dans sa manche, prêt à réquisitionner les services d’un auteur-compositeur connu pour ajouter des pièces, mais il n’en a finalement pas eu besoin. « Il écoutait toutes les chansons et me donnait du feedback (…) il était impressionné de mon écriture, alors je suis contente, » remercie Sophie Grenier.

Pochette de l’album À l’envers de Sophie Grenier. Source : Musicor

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ONFR+ – Rachel Crustin, publié le 12 avril 2024

[LE FIL CULTUREL DE L’ONTARIO FRANÇAIS]

Classique, cinématographique ou même folklorique, la musique déploie ses sons à travers l’Ontario francophone cette semaine. La poésie trouve aussi sa place, tout comme un peu de littérature.

L’orchestre FILMharmonique dirigé par Francis Choinière, avec Isabella d’Éloize Perron. Crédit image: Tam Photography

Musique

Tournée nord-américaine

L’Orchestre FILMharmonique de Montréal, dirigé par Francis Choinière, est en pleine tournée nord-américaine pour présenter son interprétation des Quatre saisons de Vivaldi et des Quatre saisons de Buenos Aires, de Piazzolla. La violoniste invitée Isabella d’Éloize Perron est aussi de la partie. Parmi les 11 villes visitées, on compte Toronto ce soir et Hamilton, demain.

Le public pourra constater l’étendue du talent de ces jeunes artistes. À 24 ans, la violoniste Isabella d’Éloize Perron est déjà bien reconnue. Elle avait seulement 10 ans lorsqu’elle a joué comme soliste avec l’Orchestre métropolitain, dirigé par Yannick Nézet-Séguin. De son côté, Francis Choinière, 27 ans, s’est retrouvé en 2020 sur la liste des meilleurs musiciens classiques de moins de 30 ans, établie par CBC.

En marge de la tournée, il est aussi possible de découvrir l’album Vivaldi & Piazzolla : Les Quatre Saisons, sorti le 22 mars dernier.

L’orchestre FILMharmonique dirigé par Francis Choinière, avec Isabella d’Éloize Perron. Crédit image : Tam Photography

Toronto et Hamilton, les 12 et 13 avril. Billets sur le site de GFN productions.

Triple performance

Trois formations unissent leurs forces ce samedi pour un concert au Rainbow d’Ottawa. L’autrice-compositrice-interprète montréalaise Sarah Segal-Lazar sera sur place avec ses musiciens. Elle rejoint le trio de guitare d’Ottawa et la formation Jumpin’ Joel Flash and the Magic Machine dans ce qui s’annonce comme une soirée plutôt éclectique. The Magic Machine est une formation qui mêle les styles folk, rock, country et comédie musicale. Le trio de guitare d’Ottawa se fait connaître entre autres pour ses reprises de musiques de film en version guitare classique.

Le trio de guitares d’Ottawa à Contact ontarois 2024. Crédit image : Rachel Crustin

Ottawa, le 13 avril. Détails et billets sur le site du Rainbow.

Deux occasions au MIFO

La programmation du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) est bien remplie cette semaine. Ce vendredi, le spectacle multidisciplinaire Robot infidèle alliera le cirque, la poésie, le théâtre d’objets et la musique. La pièce traite de l’équilibre entre productivité et créativité.

Quelques jours plus tard, le 18 avril, c’est le Fransaskois Étienne Fletcher qui montera sur scène. Il s’agit de son dernier passage dans la région pour sa tournée de l’album Entre-deux, qui lui a valu les prix de meilleur album et d’artiste solo lors du plus récent gala Trille Or.

Les deux spectacles auront lieu au Centre des arts Shenkman.

Étienne Fletcher à Contact ontarois 2023. Crédit image : Stéphane Bédard

Ottawa, les 12 et 18 avril. Détails et billets sur le site du MIFO.

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RADIO-CANADA – Vincent H. Turgeon, publié le 11 avril 2024

L’Assemblée communautaire fransaskoise organise ce jeudi et vendredi le Forum associatif et institutionnel à Saskatoon. 

Dans le cadre des prochaines élections, l’ACF souhaite faire avancer certains dossiers francophones.
PHOTO : RADIO-CANADA / PIER-OLIVIER NADEAU

Une chance pour de nombreux organismes francophones de la Saskatchewan de se réunir pour échanger, suivre des formations et se préparer en vue des prochaines élections provinciales.

Un atelier à ce sujet sera d’ailleurs proposé vendredi. L’objectif de ce dernier est de faire en sorte que les organismes fransaskois envoient un message fort aux différents partis politiques.

Tout seul, on ne peut pas avoir d’impact, mais quand on travaille tous ensemble, c’est ça qu’on espère avoir : un peu d’influence, explique le directeur général de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), Ronald Labrecque.

Dans le cadre de ce scrutin, l’ACF souhaite faire avancer certains dossiers, notamment la construction de nouvelles écoles francophones.

Outre cet atelier, les deux jours que dure ce forum sont aussi l’occasion pour les différents organismes de présenter leurs plans et projets pour la prochaine année.

C’est l’occasion de se rencontrer, ça porte fruit, souligne notamment le directeur général de la Fédération des francophones de Saskatoon, Cristian Pereira. Ce n’est pas simplement intéressant, c’est réconfortant au niveau humain.

Le Forum associatif et institutionnel doit se poursuivre vendredi.
PHOTO : RADIO-CANADA / ALBERT COUILLARD

Par ailleurs, les participants ont pu recevoir jeudi un atelier de formation portant sur la communauté LGBTQ+.

Souvent, ce qu’on remarque, c’est qu’en créant un milieu plus inclusif pour une communauté en particulier, ça rend le monde plus inclusif pour d’autres communautés, explique la formatrice de la Fondation émergence, Olivia Baker.

Des représentants de Patrimoine canadien sont également venus rencontrer les différents organismes fransaskois afin de leur offrir des informations sur les programmes fédéraux, en plus de recevoir des rétroactions de la communauté.

C’est vraiment dans le [but] d’améliorer leur programme, de savoir comment les gens font avec les programmes existants, précise Ronald Labrecque.

Avec les informations de Pier-Olivier Nadeau

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RADIO-CANADA – Publié le 11 avril 2024

À Winnipeg, l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) organisait jeudi la Journée du savoir à l’Université de Saint-Boniface. 

Les étudiants participant à la Journée du savoir à l’Université de Saint-Boniface écoutent un conférencier invité pendant l’heure du déjeuner.
PHOTO : RADIO-CANADA / TREVOR LYONS

Cette activité annuelle donne l’occasion aux étudiants et étudiantes des 1er et 2e cycles de présenter en français leurs travaux de recherche dans de multiples domaines allant des arts aux sciences sociales.

C’est l’événement phare de L’ACFAS-Manitoba. C’est l’occasion pour les étudiants de faire l’expérience d’une communication savante, et ce dès le premier cycle, explique le président sortant de l’ACFAS-Manitoba, Patrick Noël.

Selon M. Noël, il s’agit d’une rencontre unique qu’il voit aussi comme une journée de célébration.

C’est l’occasion de voir comment les étudiants, souvent qui sont en dernière année de leur parcours, ont atteint un niveau de maturité intellectuelle, précise-t-il.

Il ajoute qu’ il n’y pas d’autre moment où un jeune francophone du Manitoba peut faire l’exercice d’une communication savante en français.

Maîtriser une communication scientifique efficace, ça requiert beaucoup d’habiletés qui peuvent être transférables dans l’ensemble des professions.

Une citation de Patrick Noël, président sortant de l’ACFAS-Manitoba
Reine-Marie Guillermic, professeure à la Faculté des sciences de l’Université de Saint-Boniface.
PHOTO : RADIO-CANADA / TREVOR LYONS

Selon la présidente de l’ACFAS-Manitoba, Reine-Marie Guillermic, le but de cet événement est également de valoriser la communication savante en français.

C’est possible de faire de la recherche en français et aussi montrer à la communauté qu’on produit de la recherche en français, précise-t-elle.

Une diversité de sujets abordés

Durant l’événement, plusieurs experts et étudiants ont enrichi les échanges sur les préoccupations autour de l’immigration et la promotion du français en milieu minoritaire.

Pour Daiy-Iris Muheto, qui étudie en administration des affaires, il s’agit d’un événement rassembleur qui lui donne l’occasion de présenter ses idées et ses recherches.

Je me sens tellement fier.

Une citation de Daiy-Iris Muheto, étudiant en administration des affaires à l’USB
Day-Iris Muhoto, étudiant en administration des affaires à l’Université de Saint-Boniface.
PHOTO : RADIO-CANADA / TREVOR LYONS

On a besoin d’être entendus, par rapport à ce qui se passe dans notre vie et spécialement dans notre orientation. J’espère que tout le monde dans la salle a retenu quelque chose, ajoute-t-il.

Pour Grégoire Diouf, qui est dans sa dernière année d’études en administration des affaires, cet événement permet aux personnes d’expression française de se retrouver et de partager leur passion pour la langue.

Le Canada est un pays bilingue, avec l’anglais et le français. Je pense qu’on doit aussi développer le français pour que les gens puissent y avoir accès et puissent communiquer dans cette langue, estime M. Diouf.

Cela va nous permettre de faire vivre la culture française et la culture francophone.

Une citation de Grégoire Diouf, étudiant en administration des affaires à l’USB

Le pourcentage des francophones au Manitoba c’est juste 3 %. J’aimerais que, dans un futur proche, que ça augmente jusqu’à 5, 10 ou bien 15 %, souhaite l’étudiant.

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FRANCITÉ – Mehdi Jaouhari, publié le

Mis en place par le gouvernement du Québec pour favoriser le développement et la diffusion de connaissances contribuant à une meilleure connaissance du Québec et de ses relations canadiennes, le Programme d’appui à la recherche vient d’être mis à jour.

Gracieuseté : SQRC

Le secrétariat québécois aux relations canadiennes (SQRC) vient d’apporter quelques changements au programme d’appui à la recherche (PAC).

Pour rappel, le PAC vise plusieurs objectifs. À commencer par l’augmentation de la production et la diffusion d’activités de recherche et d’études dans trois, à savoir : les affaires intergouvernementales, les études québécoises, et la francophonie canadienne.

Il s’agit aussi du renforcement de la collaboration entre les chercheurs québécois et leurs pairs canadiens ainsi que l’émergence d’une nouvelle génération de chercheurs dans ces trois domaines.

Changements effectifs à partir d’avril 2024

Désormais, les demandeurs doivent soumettre une demande d’aide financière distincte par activité et non plus une seule demande pour leur programme annuel d’activités.

Ensuite, le nombre maximal de projets par demandeur est plafonné à cinq dossiers actifs pour les organismes et à deux dossiers actifs pour les chercheuses et chercheurs.

De plus, seuls les projets de traduction d’articles ou d’ouvrages du français vers l’anglais sont désormais acceptés.

Le SQRC affirme qu’il est possible de déposer vos demandes à tout moment de l’année, 60 jours ouvrables avant le début de votre projet ou de la tenue d’un événement, dans l’un des trois volets du programme.

Les chercheuses et chercheurs peuvent, dès maintenant, consulter la page Web du programme afin de préparer leurs demandes de subvention pour des projets débutant dès le 1er avril.